Le hurricane Sandy ou la rencontre avec l'équinoxe ~ FFF

En partant pour New York. Tous les vols en direction de cette ville étaient annulés à partir de Paris sauf le mien celui d' Air Berlin.
En effet, le hurricane Sandy, l'un des hurricanes les plus dévastateurs s'est exprimé. Et quand ? Pendant mes vacances aux USA.
Arrivé à New York, j'ai été accueilli comme un diplomate. Un écran géant affichait tous les vols annulés.
Bonne nouvelle, il y avait Internet et de la lumière.
Mauvaise nouvelle, "it's total blackout in new york !, it's a bad day !".

J'ai beaucoup apprécié le courage des américains face aux tremblements de terre mais aussi face à ces catastrophes naturelles. Idem pour les japonais. Ici en France, la canicule de 2003 a été très mal gérée. En effet, je travaillais à l’hôpital saint joseph de Marseille qui est l'un des premiers hôpitaux privés de France. Et pratiquement tous les jours il y avait des personnes surtout âgées qu'on retrouvait dans un état irréversible. Il serait judicieux que l'Europe dispose d'un dispositif de sauvetage des citoyens qui ne dépende pas du politique. En effet, les politiques peuvent être dépassés par les événements et agir lentement comme en 2003.
En partant pour New York. Tous les vols en direction de cette ville étaient annulés à partir de Paris sauf le mien celui d' Air Berlin. En effet, le hurricane Sandy, l'un des hurricanes les plus dévastateurs s'est exprimé. Et quand ? Pendant mes vacances aux USA. Arrivé à New York, j'ai été accueilli comme un diplomate. Un écran géant affichait tous les vols annulés. Bonne nouvelle, il y avait Internet et de la lumière. Mauvaise nouvelle, "it's total blackout in new york !, it's a bad day !".
J'ai pris la limousine qui était là et je suis allé faire le tour de new york pour rejoindre mon hotel. Le chauffeur a mis la radio. Et les compagnies d'assurance rassuraient les concitoyens américains. "Nous sommes là, ne vous inquiétez pas !". Les tours étaient sans électricité, comment le citoyen pouvait écouter la radio ? Je commençais à me poser de sérieuses questions existentielles.
Le tour de la ville a commencé. Dans la frayeur, le chauffeur avait pris une douche froide ce matin là. Une jeune écrivaine américaine qui préparait un roman de 500 pages sous la supervision de son prof à Harvard m'a confié que ce jour là plusieurs bateaux auraient pris le large. Un coup de fil de mon ami Ivan m'a mis du baume au coeur. En effet, il était tranquille à Paris pendant que moi, j'étais dans l'aventure la plus complète. Une course poursuite pour trouver du gazoil s'est déclenchée. Des tas de voitures se ruaient vers la station d'essence la plus proche. Des personnes se sont mis à casser les vitres des boutiques de vin pour récupèrer quelques bouteilles.
Mauvaise nouvelle mon hotel était tout sombre et personne à l'accueil. Bonne nouvelle, l'énergie a Manhattan a commencé à reprendre. J'ai demandé au chauffeur de me conduire au JFK Airport le plus tôt possible. J'ai passé la nuit semi-éveillé à l'aéroport et j'ai pris le premier vol pour San Francisco pour visité les universités et la silicon valley. Je me suis dit: New York se relèvera d'ici une semaine ! Une semaine après pratiquement toute l'électricité a été rétablie à New York. J'ai pu visiter la ville et rendre visite à un ami qui est prof de Musicologie entre autre. Le cauchemar de Sandy est vite passé.

HT